Une de mes passions et un de mes passe-temps préférés : la lecture. La lecture, mais bon, comme toute jeune qui se respecte, j'ajoute également les films et séries. Of course. Alors, un peu tous les jours, je lis. Et j'ai trouvé quelques pépites, enfin surtout une, c'est pourquoi je te les partage ! Dis-moi si tu les as lu ou prévois de les lire !

Commençons par ma pépite : Le souffle des rêves, de Clarisse Sabard.
Publié en mars 2022, ce livre rencontre, un an seulement plus tard, un petit succès qu'il faut reconnaître, mais Clarisse Sabard mérite tellement plus ! Son livre mérite d'être lu à travers la France entière, ce livre devrait reposer sur toutes les tables de chevet, il s'agit-là d'une véritable pépite !
L'histoire en elle-même est géniale : douce, elle vous emmène dans un autre monde. Il s'agit d'une journaliste qui, dans la fin des années 90, se perd : elle ne trouve plus la productivité et l'entrain qu'elle avait pourtant quelques années auparavant, son couple bat de l'aile, elle se perd. Elle n'est tout à coup plus sûre de rien alors, pour se retrouver, elle part en Irlande là où, finalement, elle appartient. Elle redécouvre sa famille, son héritage, son histoire. Elle rencontre de nouvelles personnes, se fait des amis, et s'attache à son mystérieux voisin Liam...Son voyage est autant physique que spirituel car, le temps passant, elle finit par trouver toutes les réponses qui sommeillaient en elle et n'attendaient que d'être réveillées.
Au-delà de cette histoire personnelle, Clarisse Sabard nous plonge dans un monde dont nous ne soupçonnions pas la beauté des paysages qu'il renferme : l'Irlande. Nous sommes plongés en pleine Irlande, avec la douceur de sa nature florissante et ses pubs gorgeant de musique traditionnelle, l'ambiance est incroyable. Lire les mots de Clarisse Sabard, c'est lire un monde magique, sentimental et familial d'une beauté si délicate que les larmes vous montent aux yeux.
Il convient finalement de mentionner le style de Clarisse Sabard. Je dois l'avouer, c'est au moins tout autant pour le style que l'histoire, si ce n'est plus, que j'ai autant adoré ce livre ! Clarisse a cette plume qui vous emmène avec elle le temps d'un instant, le temps d'une lecture, et c'est magique. Ce moment est savoureux et précieux, délicat et intense. Sa plume pose les mots les plus justes et les plus délicats, mots qui sont venus se poser aussi délicatement sur sa feuille que sur mon cœur.
En somme, c'est un livre que j'ai dévoré d'UNE TRAITE, qui était incroyable, qui met du baume au cœur et donne à réfléchir ! Sans que je ne puisse me l'expliquer, j'ai évidemment lu les remerciements et, dans une phrase, elle mentionne un blog. Et là, je me suis dit : pourquoi pas moi ? Pourquoi je ne tiendrais pas un blog ? Pourquoi je ne m'autoriserais pas à essayer, juste pour voir ? Pour voir de quoi je suis capable, voir si quelques personnes aiment ce que j'écris ? Alors me voilà ! Eh oui, grâce à Clarisse Sabard, que je remercie donc infiniment car, sans qu'elle le veuille ni qu'elle ne s'en doute une seule seconde, elle m'a donné un coup de boost, un super déclic que je regrette pour le moment pas du tout, dont je suis même plutôt fière !
Franchement, n'attends pas une seconde pour lire ce livre, il en vaut largement le détour !

Le deuxième livre que j'ai lu ce mois-ci : La peine et le pardon : le cri des détenus, de Jean Cachot entre autres. Avoue que c'est un comble d'avoir pour nom Cachot quand on écrit un livre sur la prison...! J'en ai bien ri, ne juge pas.
Ce livre est super intéressant. Il n'est pas récent car il a déjà quelques années, mais il est très enrichissant. Il s'agit d'une étude, d'une sorte d'enquête. L'auteur, avec ses collègues, s'intéresse au sort des détenus, à ceux qui ont commis des crimes, viols, assassinats, vols de carte, vols par effraction, braquage. Du plus petit au plus grand des crimes, les détenus sont tous logés à la même enseigne : la case prison. Pourtant, leur quotidien n'est pas facile. Le livre est intéressant en ce qu'il nous retourne le cerveau : au lieu de nous inciter à éprouver de la haine pour les détenus, nous en avons presque de la peine. L'auteur met notamment en avant le fait que le détenu est, la plupart du temps, dépourvu de toute dignité humaine.
Alors, la question se pose : le prisonnier accusé du pire crime mérite-t-il la dignité ? Peut-il encore prétendre disposer d'une quelconque dignité quand il a ôté la vie, ou pire ?
Le débat est ouvert, j'attends ta réponse ! J'aurais tendance à dire oui...mais je ne peux pas m'empêcher de culpabiliser en énonçant mon point de vue à haute voix, pourquoi ? J'éprouve aussi de la culpabilité à prétendre l'inverse, c'est l'histoire du serpent qui se mord la queue !
Le livre évoque les thèmes et faits suivants : les violences morales et physiques. Oui, au sein de la prison. Les témoignages poignants de certains détenus qui, des années plus tard, écrivent à leur prêtre combien ils comprennent, combien ils ont une vie "nouvelle". L'auteur mentionne également la loi du Talion, la survie et le fait que tout s'achète, la notion du temps, l'enfermement, l'ignorance volontaire des surveillants et leur implication dans la perpétuation de certaines injustices et mauvais traitements.
Ce livre soulève donc plusieurs débats et questions morales dont la réponse ne saurait être donnée sans être largement discutée et pesée. J'adore lire et me poser des questions, essayer de résoudre des dilemmes que je ne saurai résoudre moi-même mais, quand bien même, je prends plaisir à me poser ces questions d'éthique, de morale, de liberté et de dignité.
En somme, toutes les questions existentielles qui peuvent bien régir les rapports de l'homme face à lui-même et à la société. Je t'invite donc à lire les (certes nombreuses) questions que je me pose et à réfléchir à celles auxquelles tu sembles être la plus sensible (ou toutes, si tu es motivée !). J'adorerais avoir des avis extérieurs, voir quelles peuvent être les alternatives, bien que j'essaie de confronter un certain nombre de points de vue ! Voici donc mes questions :
- Les conditions d'existence, ou plus exactement de survie au sein de la prison, rendent quasiment inexistantes les chances de réinsertion dans la société dans laquelle nous vivons.
- Les conditions de vie des prisonniers devraient-elles être améliorées ?
2. Les prisonniers sont capables de changer les premières années mais, après, c'est beaucoup trop long. En réalité, les détenus eux-mêmes, au fil des années, apprennent à ne plus se projeter : ils savent, une fois sortis de prison, que leur vie ne sera pas meilleure. Ils ne seront certes plus enfermés entre quatre murs, mais leur liberté ne leur sera pas pour autant rendue. Coincés dans leur vie par leur ancienne vie, ils sont comme irrécupérables.
- Peut-on même parler, une fois qu'un individu a commis un crime et a purgé sa peine, d''ancienne vie" ? Un individu peut-il avoir trois vies, une avant le crime, une pendant la purge de la peine en prison, et une en sortant de la prison ?
- Peut-on, par ailleurs, séparer le crime de la personne ?
- La durée de la peine devrait-elle être réduite, pour pourquoi pas ensuite mener vers une autre forme d'humanisation du détenu ? Il ne s'agirait pas de lui redonner sa liberté, mais de lui donner sa dignité et la possibilité de se reconstruire, selon les "volontés et efforts" que pourrait bien être prêt à faire le détenu.
- A partir de combien de temps une peine peut-elle être jugée longue, trop longue ?
- Peut-on considérer comme normal la déshumanisation des détenus telle qu'elle existe dans les prisons ?
- Empêcher les détenus d'être en mesure de se réinsérer au sein de la société est-elle une bonne chose ?
- Peut-on réellement parler de "remise à zéro" de la vie d'un ancien détenu lorsque son casier judiciaire est son nouveau statut au sein de la société qu'il tente d'intégrer ? N'a-t-il pas déjà purgé sa peine lorsqu'il était en prison ? La véritable question, finalement, pourrait être la suivante : La purge du crime de l'accusé ne doit-elle s'effectuer qu'en prison ou bien doit-elle, au contraire, durer toute une vie ?
3. Les seules interventions sociales sont les seules démonstration de compréhension de ce que peut être le quotidien d'un détenu, de ce que peut ressentir un détenu. Oui, tous les détenus ne sont pas privés de sentiments. Espoir, humanité et compréhension ne leur sont donnés que lors de ces brèves échanges, de ces trop rares échanges.
Par ailleurs, il me semble bon de mentionner un argument au poids significatif dans tout le chemin de pensées que nous effectuons depuis tout à l'heure : Il faudrait considérer le détenu comme un homme et non un numéro. Qu'en penses-tu ?
Laisse-moi te citer quelques phrases qui m'ont marquées:
"La prison est une école de délinquance : elle fabrique l'exclusion et la criminalité alors qu'elle prétend lutter contre."
"Tant que le détenu est réduit à son délit, rien de bon ne pourra se faire. Privation de liberté devrait être le seul châtiment."
Allez souffle un bon coup, évacue toutes ces prisons de ton esprit, je t'emmène dans un tout autre univers qui, promis, est bien plus fun et léger ! (Quoique, je n'en suis au fond pas si sûre, je ne devrais pas prendre la confiance de la sorte...!)

Ma troisième découverte est, cette fois, une série ! Je te présente...Ginny & Georgia !
Cette série...Je pense que je l'ai aimée, mais je pense aussi que j'ai dépassé l'âge de regarder ce genre de série, aux solutions un peu faciles, aux tenants et aboutissants un peu trop clichés, aux décors et à l'environnement un peu trop (beaucoup) américanisé. Bon, ça, c'était pour la critique.
Chaque épisode dure une heure, et il y a trois saison de 8-10 épisodes, si mes souvenirs sont bons !
Georgia, jeune mère de deux enfants, Ginny et Austin, décide d'offrir à sa petite famille un nouveau départ. Ils emménagent donc en Nouvelle-Angleterre dans l'espoir que, cette fois, après une vie passée à déménager, ce soit différent. Différent de toutes leurs anciennes vies, leur nouvelle vie en Nouvelle-Angleterre promet de l'être !
Pour la première fois, Ginny, lycéenne, se fait des amis. Elle s'attache, sort, fait la fête, tombe amoureuse. Elle goûte enfin à cette adolescence typique par laquelle elle n'était pas encore passée. Alors forcément, tous les côtés positifs de l'adolescence ne vont pas sans les côtés négatifs : Ginny veut comprendre, comprendre le monde, comprendre sa mère, se comprendre. Elle est en réalité très peinée, et sa relation pourtant au départ très fusionnelle avec sa jeune mère s'effrite peu à peu. Peu à peu, la relation devient bancale. Ginny veut comprendre. Elle veut comprendre le passé de sa mère, car cette dernière cache de nombreux secrets. Enfance et adolescence difficiles, Georgia croit faire de son mieux pour offrir à ses enfants la meilleure des vies possibles, et à elle. Elle se réinvente, séduit les cœurs, un en particulier. Pourtant, nouvelle ville ne signifie pas toujours nouveau départ : Georgia est poursuivie et rattrapée par son passé.
Bien que la série aborde de nombreux aspects, le point central semble tourner autour de la relation de Ginny et Georgia, tu l'auras deviné. Les autres aspects, que je ne vais pas mentionner pour ne pas risquer de t'enlever tout suspense et car tu pourras deviner tout l'intérêt de la série, sont tout aussi importants et donnent beaucoup à réfléchir.
La série est réalisée de manière à ce qu'à la fin, chaque chilleuse ait envie de courir dans les bras de sa mère. Parce qu'on aura compris. Tu connais la chanson "Older", de Sasha Sloan ? Je pense que oui mais, dans le doute, écoute-là : les paroles chantent tout ce que montre la série. Tout est réalisé de sorte à amener le spectateur à revisiter sa relation avec sa mère, avec ses parents, avec sa famille. D'où l'aspect cliché que je mentionnais précédemment. Je ne prétends pas pour autant que la série ne mérite pas d'être regardée, au contraire ! Si tu veux regarder une série qui ne soit pas trop prise de tête et qui donne à réfléchir, fonce ! Tu me diras ce que tu en penses !
L'avant-dernière découverte du mois est une autre série ! J'ai nommé : Inventing Anna.

Cette série, je crois que je l'aime autant qu'elle m'énerve. Enfin, surtout le personnage principal, Anna Delvey, jouée par Julia Garner. Le personnage a tout pour être détestable. Il s'agit d'une histoire vraie dont la série, comme elle aime à le rappeler, est elle aussi vraie, sauf pour les parties fausses : "This whole story is completely true. Except for all the parts that are totally made up." Cette mise en garde m'a fait sourire à chaque épisode. Comment démêler le vrai du faux ?
Ainsi inspirée d'une histoire vraie, Anna est une arnaqueuse : partie de rien, elle tente de se construire un empire. Elle s'introduit dans le milieu des personnes les plus aisées et les plus influentes du pays. Elle manipule aussi aisément qu'elle respire, elle est fausse, fourbe, vicieuse. Elle est mauvaise, et ce jusque dans le fond de son âme, tout du moins à mon avis. Mais, en regardant attentivement, il est possible de la regarder sous un autre angle : celui de la tristesse. Cette jeune femme n'a en réalité que ce qu'elle mérite : elle est seule, n'a pas d'argent, perd tout. En effet, son empire, se construisant sur une base de ciment autant que de mensonges, est vide. Elle ne gagne pas d'argent mais en perd. La série tout entière tourne autour de l'argent. De l'argent, elle en veut toujours plus.
La série est tournée lorsqu'Anna est en prison. Une journaliste, Vivian Kent, s'intéresse alors à l'histoire frauduleuse de cette jeune femme. Elle s'embarque donc dans l'histoire la plus compliquée qui soit à comprendre : Anna aurait plusieurs identités et manipulé son entourage tout entier. Vivian Kent n'a que quinze jours pour produire un article de qualité et digne d'être publié.
L'histoire a plusieurs pans particulièrement intéressants : tout d'abord, le spectateur est plongé dans le monde du journalisme. Fan de ce monde en perpétuelle quête de vérité, j'ai su apprécier la série à sa juste valeur pour m'avoir montré l'envers du décor ou, plus précisément, pour m'avoir montré comment fonctionnait réellement le métier de journaliste. Ce que signifie réellement être en quête de vérité, faire des recherches, aller à la rencontre des gens pour obtenir des confirmations, des témoignages, des aveux. Vivian Kent est celle qui déterre la vérité, remue le passé et secoue le présent.
Ensuite, la série est fun pour un aspect tout autre : nous sommes plongés dans le monde d'une jeune femme qui se croit riche, qui feint la richesse, la prétention, le luxe. Anna Delvey est la plus grande des arnaqueuses, dans la fiction comme dans la réalité. Fais tes propres recherches, tu verras combien elle était intelligente ! Parce que, il faut bien l'admettre, Anna Delvey est remarquablement intelligente pour avoir aussi bien manipulé les hommes et femmes d'affaires les plus influents de New-York, pour avoir aussi bien manipulé ses amis en trouvant toujours plus de prétextes. Anna Delvey est ce masque qu'elle n'enlève même pas pour dormir, même pas quand elle se retrouve seule avec elle-même. Ce masque finit par la ronger, la détruire sans qu'elle n'en laisse rien paraître aux yeux du monde.

Anna Delvey, la vraie.
Elle trouve que son personnage télévisé est quelque peu plus dévergondé et vicieux qu'elle ne l'était. Mais elle admet également que la série retransmet assez bien la façon dont elle s'est construite, a construit son empire, son entourage.
Allemande, elle est actuellement en prison, aux États-Unis.
Enfin, j'ajouterai que le reste de la série est bien réalisée, d'autant plus que plusieurs acteurs sont ceux de Scandal, une série incroyable que je ne peux que te recommander !

Jeff Perry, journaliste chez Vanity Fair.
Il est incroyable, et joue également Cyrus Beene dans Scandal, réel 51e vice-président ayant travaillé au service de Mellie Grant.

Katies Lowes, amie d'Anna Delvey dans la série.
Elle interprète, dans Scandal, Quinn Perkins, ou Lindsay Dwyer, jeune femme travaillant pour la célèbre et meilleure avocate de New-York, Olivia Pope.
En somme, je recommande cette série, bien que je ne lui donne pas la note de 10/10 ! Je lui donnerais plutôt 7/10. Oui, en partie parce que je ne peux pas encadrer et Anna et l'actrice qui la joue. Oui, même si j'ai passé 90% de mon temps à pester contre Anna et la série, je crois que je l'ai bien aimée.
Ma dernière découverte : La meilleure d'entre nous.

Ce roman est pas mal. Je ne le relirais pas mais je maintiens : pas mal. Par contre, il ne faut pas avoir faim en le lisant, sinon c'est la fin des haricots !
En effet, c'est l'histoire ce quatre femmes et un homme qui participent à un concours de pâtisserie pour devenir la nouvelle Kathleen Eaden. Le lecteur est plongé dans l'histoire de chacun des personnages et, peu à peu, la lumière se fait : on comprend les raisons qui poussent les personnages à faire ce concours, on comprend d'où ils viennent et, surtout, ce qu'ils sont venus chercher en participant à ce concours.
Le style. Il faut que je parle du style ! Il est très spécial, ou plutôt très travaillé : chacun des mots de Sarah Vaughan a son importance et est écrit pour une raison bien particulière.
En effet, ce n'est pas la plume de Sabard dont j'ai pu parler tout à l'heure : ce n'est pas une plume qui nous emmène avec elle, qui nous porte légèrement sur ses mots. La plume de Vaughan est plus précise, plus lourde, plus conséquente. Je ne vais pas te le cacher, au début je lisais assez lentement ! Parfois même, je relisais plusieurs fois la phrase car, son style étant particulièrement bien travaillé, il m'était facile de me perdre au détour d'une conjonction que je n'avais pas vue ou d'un complément que je n'avais pas su relier à son sujet, me faisant perdre tout le sens de la phrase. Oui, force est de constater que les lumières de mon esprit n'étaient pas présentes à ce moment-là !
Je me suis cependant rapidement habituée à adopter une lecture attentive et sérieuse, et j'ai enfin pu voyager dans le monde de la cuisine et de la pâtisserie en particulier ! Toutes les pages parlent de brioches, de biscuits, de tartes, de tourtes, de cookies, aaah que c'est dur à lire ! Plaisant mais, en temps qu'inconditionnelle gourmande, j'ai lutté pour ne pas manger en même temps que je lisais !
Bref, livre super sympa que je te recommande tout de même, notamment pour le voyage culinaire que tu peux y faire : j'ai découvert des super recettes et j'ai maintenant encore plus envie de cuisiner ! Sarah met tellement en avant le fait que cuisiner est une passion et un moyen de s'exprimer que j'ai à mon tour envie de cuisiner un peu plus (toujours du sucré évidemment, on n'a pas dit de changer du tout au tout !).
Un livre ou une série ne seraient-ils pas l'occasion de se réinventer ?
Lesquels de ces séries ou livres as-tu vus ou lus ? Penses-tu en lire ? Que penses-tu de tout ce blabla ? Bref, dis-moi tout en commentaires, j'attends ton avis avec impatience !
Cogitez cogitez mesdemoiselles, à la prochaine !
Ajouter un commentaire
Commentaires